01 décembre 2010

1ER DECEMBRE

JOYEUSES FETES DE HANOUKKA

Joyeuses Fetes de Hanouka - Pour voir l'allumage des bougies au jour le jour, cliquer ici

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18 septembre 2009

AUJOURD'HUI

commence ROCH HACHANA

Le NOUVEL AN JUIF

de l'année 5770 du calendrier hébraïque

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CHANA TOVA....................BONNE ANNEE

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09 mars 2009

POURIM

Année 5769 du calendrier hébraïque, les fêtes de Pourim se situent entre le 9 et le 11 mars

La fête de Pourim (פּוּרים les hasards), le 14 Adar, est la célébration du miracle qui a sauvé les juifs en Perse, vers l'an 480 avant l'ère courante. C'est aussi le symbole de la prise de conscience par le peuple juif que c'est toujours Dieu qui dirige l'Histoire même s'Il semble dissimulé, et que les Israélites ne peuvent percevoir Sa présence qu'en suivant Sa Torah.

L'histoire de Pourim est racontée dans le Livre d'Esther

Histoire de Pourim

Peu de temps après la permission donnée aux juifs par Cyrus de retourner à Jérusalem, il restait une forte population juive en Perse, dont Suse était la capitale.
Le roi Assuérus (485 à 465 avant l'ère courante), petit-fils de Cyrus, après avoir répudié son épouse Vashti, choisit pour nouvelle reine la belle Esther. Mais Esther n'avait pas révélé au roi qu'elle était juive, sur les conseils de son oncle Mordékhaï.

Ce même Mordékhaï, dans ce temps-là, avait sauvé la vie du roi en ayant déjoué le complot de ses gardes contre le souverain. Le fait fut inscrit dans les annales du royaumeHaman l'amalécite, un homme orgueilleux et cruel, était le conseiller du roi ; et il haïssait Mordékhaï, car ce dernier avait refusé de se prosterner devant lui, les Juifs ne se prosternant que devant Dieu. Il en conçut une haine pour le peuple juif entier, et complota pour le détruire en un discours malheureusement trop connu [37] ; et le roi lui confia le soin de faire ce que bon lui semblerait. Haman, muni du sceau du roi, envoya dans toutes les provinces l'ordre de massacrer les Juifs le 13 Adar, date qu'il avait tirée au hasard.
Mordékhaï persuada Esther de parler au roi au nom du peuple juif. Pour s'apprêter à risquer sa vie en allant voir le roi sans avoir été convoquée, Esther passa trois jours en prière et en jeûne et avait demandé à tous les Juifs d'en faire autant. Le roi la reçut avec bienveillance, elle demanda à parler lors d'un festin qu'il organiserait le lendemain.
Ne pouvant dormir, le roi se fit lire les annales du royaume, où on lui rappela comment Mordékhaï avait déjoué la conspiration contre lui, et qu'il n'avait été fait aucune récompense à cet homme. Au matin, il demanda à son conseiller Haman quel traitement il se devait de réserver à un homme qu'il souhaitait honorer. Haman donna son avis en croyant que le roi pensait à lui : une parade en ville sur le cheval du roi. Assuérus lui ordonna alors de faire ce qu'il avait dit pour Mordékhaï.

Le soir, lors du festin, le roi demanda à Esther quelle était sa requête, qu'il promettait de lui accorder d'avance. Esther lui demanda la survie ainsi que celle de son peuple, que Haman avait condamnées. C'est ainsi qu'Assuérus publia un nouvel édit pour annuler celui de Haman, qui fut pendu sur la potence qu'il avait lui-même dressée pour Mordékhaï.

Le peuple juif, sauvé, passa du deuil à la réjouissance ; on célébra des fêtes. C'est ainsi que fut instaurée, le 14 Adar, la fête de Pourim.

Quatre particularités s'appliquent au jour de Pourim, 14 Adar, toutes issues du Livre d'Esther :

  • On écoute la lecture publique de la méguila (rouleau) d'Esther à la synagogue, deux fois : la veille au soir, et le matin du 14 ;

  • on envoie des cadeaux comestibles aux amis et aux pauvres, en symbole de solidarité dans l'épreuve ;

  • en souvenir du demi-shéquel que l'on donnait pour le Temple, l'usage est de donner une contribution pour les œuvres d'Israël ;

  • on fait un banquet, dans l'après-midi, à l'image du festin d'Esther.

La coutume est également de se déguiser, car la vraie nature des personnages s'est révélée et leurs masques sont tombés

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09 octobre 2008

LE GRAND PARDON

Aujourd'hui 9 octobre de notre calendrier, c'est le jour de Yom kippour, le "Grand Pardon" dans la religion Juive

Yom Kippour (hébreu:יום כיפור, Jour de l'Expiation) est le nom officiel de la célébration juive également connue comme le Jour du Grand Pardon. Ce jour hautement solennel, l'un des plus, sinon le plus, redoutables des Jours Redoutables, a lieu le dixième jour du mois de Tishri dans le calendrier hébreu. La Bible appelle ce jour Yom HaKippourim (יום הכפורים) : "Le dixième jour du septième mois, ce sera pour vous une sainte convocation, et vous mortifierez vos âmes..." (Lévitique 23, 27).

On observe en ce jour un jeûne de 25 heures, au cours duquel on prie avec une ferveur toute particulière. Ce jeûne, contrairement aux autres jeûnes, privés ou publics, y compris celui de Tisha Beav, est le seul à avoir préséance sur le Shabbat

Wikipédia

Image:Gottlieb-Jews Praying in the Synagogue on Yom Kippur.jpg

Huile sur toile de Mauricy Gottlieb - Vienne 1878

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02 octobre 2008

CHANA TOVA

Le 30 septembre se fêtait le nouvel an juif, début de l'année 5769 du calendrier hébraïque

CHANA TOVA

à toutes et à tous

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13 juillet 2008

MA PERIODE MYSTIQUE

C'est normal, et je ne le renie pas .................

J'ai été élevé dans un milieu croyant et dans des écoles religieuses alors !!!!!!!!!

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Quelques missels, une vingtaine, datant du début XXème siècle, peut-être plus vieux pour le premier, allez hop dans un carton

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Des images religieuses, une bonne centaine, plusieurs générations oblige ! quelques-unes datant, pour les plus vieilles de 1908, allez hop avec les missels

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Une statue sculptée en bois, de Sainte ANNE, achetée lors de vacances en BRETAGNE, mais je garde, car je la trouve magnifique

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Bénitier en faïence de NEVERS, cadeau qui m'a fait chaud au coeur

Vous comprendrez avec toutes ces petites choses, que j'aurai beaucoup de mal à tout mettre dans un T3

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05 janvier 2008

L EPIPHANIE

Demain, dimanche 6 janvier jour de l'Epiphanie

Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".

Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages.
Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.

Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie.

Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutot qu'à l'Epiphanie.

Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.
Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte.

Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël. Encore actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont bien plus importants dans le coeur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés dans les rues espagnoles

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.LES ROIS MAGES

Qu'est ce que la myrrhe ?

La myrrhe est une résine odorante fournie par un arbre d'Arabie, le balsamier.

Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l'eau changée en vin.
Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.
Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.

Origine de la fève et de la galette

La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C'est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d'une fève. Si la tradition est d'origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi ... et choisira sa reine.

En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple "d'occasion" en mettant dans la galette une fève et un petit pois.

Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche

La part du pauvre

.La première part est toujours la "part du pauvre", la "part de Dieu et de la Vierge" et elle était désignée par le plus jeune enfant de la famille.

Il y avait aussi la part des absents - le fils aux armées, le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur qui n'était pas rentrés.

La part était rangée dans la huche jusqu'à leur retour, une façon tendre de dire "on a pensé à vous". S'il se gardait longtemps, sans s'émietter et sans moisir, c'était un bon présage.

Venus d'Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l'étoile qui les guida jusqu'à Bethléem.

Ils y trouvèrent l'enfant Jésus, qui appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ".
Quand ils le découvrirent dans l'étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s'agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l'or, de la myrrhe et de l'encens.

L'origine des Rois mages est aujourd'hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l'imaginaire qui enveloppe Noël.

Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.
Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte.
Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.

La symbolique des cadeaux en portait témoignage :
 

l'or de Melchior célébrait la royauté,

l'encens de Balthazar la divinité

et la myrrhe de Gaspard annonçait la souffrance rédemptrice de l'homme à venir sous les traits de l'enfant.

Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l'eau changée en vin.

Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.

Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette

Les coutumes françaises

En Franche-Comté, les enfants se déguisaient en Roi mage et portait ceinture dorée sur une chemise constellée d'étoiles. Ils allaient de porte en porte en chantant et en agitant des sonnettes réclamer leur part.

Les filles à marier ne manquaient pas le soir d'adresser une prière:

Afin de voir en mon dormant
Celui que j'épouserai de mon vivant"

En Basse Bretagne, c'est un pauvre tirant un cheval orné de buis et de laurier qui s'arrête de porte en porte pour recueillir la part des pauvres.

En Franche-Comté, c'est la galette de goumeau qui peut peser jusqu'à 150 kilos qu'on appelle aussi galette de goumeau bisontine, galette des rois ou papet. Faite de pâte briochée, on la retrouve chez tous les boulangers pâtissiers bisontins et quelques autres du département du Doubs.

La galette des rois, toute de pâte feuilletée, dans laquelle on glisse une fève symbolise la haute cuisine française.

Au Québec, la coutume est reprise avec ardeur.

Coutumes à travers le monde  

En Espagne
En Espagne, le "Jour des 3 Rois" est un jour férié. On en profite pour échanger les cadeaux de Noël à cette date et non pas à Noel puisque, originellement, ce sont les rois mages qui apportèrent 12 nuits après la naissance de l'enfant Jésus, des présents.

La veille, des carrosses paradent dans les rues. On lance fruits confits et bonbons, prémices du lendemain.

Pour cette occasion, on confectionne un pain en forme de couronne parfumé de zestes de citron et d'orange, brandy et eau de fleur d'oranger, décoré de fruits confits et d'amandes effilées. On y glisse une pièce d'argent, une figurine de porcelaine ou un haricot sec.
 

En Italie
En Italie, au sud principalement, plus loin des traditions du nord de l'Europe, l'ambiance est tout autre. La fée bienfaitrice Befana distribue les cadeaux, comme le Père Noël, pendant la nuit de l'Epiphanie… d'où elle tire probablement son nom.

Mais les enfants désobéissants reçoivent un bout de charbon tiré de son grand sac. A la fois bonne et intraitable, tour à tour Saint-Nicolas et Père Fouettard. Car elle est vêtue de noir, et symbolise à la fois le mal et la fin de la saison des nuits longues. On retombe toujours sur les mêmes croyances ancestrales, la peur de l'interminable nuit.
 

En Guadeloupe
Ici, on ne fête pas comme tout le monde. L'Épiphanie ne représente pas le dernier jour des festivités de Noël mais le premier jour de "kannaval" qui se termine ... le soir du Mercredi des Cendres, dernier jour de folie où diables et diablesses vêtus uniquement de noir et blanc envahissent les rues.

Le soir voit s'approcher la fin du carnaval par "Grand brilé Vaval", l'incinération du roi Carnaval, "Vaval", sous les cris et lamentations de la foule.
 

Au Mexique
L'Épiphanie se prépare 10 jours avant Noël avec les posadas. Comme les Rois Mages guidés par l'étoile du berger, chaque famille, en procession, apporte des friandises sur la place de chaque village. Elles serviront à remplir les pinatas, d'énormes animaux en poterie ou papier mâché très colorés qu'on suspend le jour de l'Épiphanie. Les enfants doivent essayer de briser la pinata afin qu'elle s'ouvre comme une corne d'abondance, déversant tout leur contenu de friandises et de menues monnaies.

Si, dans plusieurs pays, l'Épiphanie couronne le roi ou la reine de la fête, la coutume est moins heureuse dans ce coin du monde ... En effet, celui qui découvre un petit Jésus en sucre ou une fève dans la rosca de reyes ou couronne des rois, devra organiser et payer la fête de la Chandeleur où tous les convives sont invités à déguster des tamales. Celui qui est un peu avare, n'hésite pas à avaler la fève, chuchote-t-on en coulisse mais puisque la fête se fait en famille et entre amis, le subterfuge est rapidement pointé du doigt avec rires et sarcasmes

Documentation tirée du site

http://www.joyeux-noel.com

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19 septembre 2007

LE GRAND PARDON

Samedi 22 septembre sera le jour du Grand Pardon, le Yom Kippour

Les 13 et 14 septembre on célébrait le nouvel an juif del'année 5768 du calendrier juif. La fin d'année est pleine de fêtes.

Dans la religion hébraïque,Le  Yom Kippour (littéralement Jour de l'expiation ) est le jour le plus saint et le plus solennel. Il marque le paroxysme des 10 jours de repentir, de pénitence et de retour à Dieu (Téshouva) qui suivent la fête de Roch Hachana. Pour obtenir le Pardon, trois démarches sont essentielles : la prière, le jeûne et l'aumône.

Pendant vingt-cinq heures, on observe un jeûne absolu, sans manger ni boire. Le repas du soir avant le jeune, il est recommande de manger un repas complet. Le jour de Yom KIppour, il y a cinq offices. A la synagogue, on a tête et le corps recouverts de châles de prières blancs. On lit le  livre de Jonas qui appelle à la conversion. On se frappe la poitrine  pour dire que l'on regrette sincèrement les mauvaises choses que l'on a faites. A la fin de cette journée, le son du Chofar (corne de bélier) retentit, afin d'annoncer la fin du jeûne et le pardon de Dieu.

Le 26 septembre ce sera la fête de souccoth (la fête des cabanes)

  Sukkot (littéralement Cabanes) est d'abord la fête des récoltes, des moissons. C'est une fête de la joie. Elle commémore aussi le séjour du peuple hébreu dans le désert qui vivait dans des cabanes et sa longue marche en direction de la terre promise.

On construit une petite cabane avec du feuillage et du bois dans son jardin, sur son balcon et même dans son appartement. On les construit en souvenir des huttes dans lesquelles vivaient les hébreux dans le désert. Pendant les 8 jours que dure la fête, on y prend ses repas, parfois on y dort. Cela rappelle à l'homme que sa vie est précaire. C'est le signe de la confiance en Dieu et de l'indifférence au confort matériel. Sukkot est une des trois fêtes ou  les juifs étaient invités à se rendre en pèlerinage au temple de Jérusalem.

Puis le 16 décembre, on fêtera Hanoucca, Fête des Lumières

   Hanoucca (littéralement Inauguration) commémore, après la persécution d'Antiochus, la victoire sur les grecs qui avaient profané le temple de Jérusalem et la restauration du temple. Elle célèbre surtout le miracle de la petite fiole d'huile du temple qui a brûlé huit jours sans s'éteindre

  A la tombée de la nuit, chaque famille allume une lumière après avoir dit la bénédiction.  On allume une nouvelle  bougie sur un chandelier à 8 branches tous les soirs pendant 8 jours et on met la lumière à la fenêtre ou à l'entrée de la maison.

En attendant de fêter chez Noël, un petit aperçu de ce qui se fête dans la religion hébraïque

SHALOM et CHANA TOVA A TOUS ET A TOUTES

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