Janvier étant le mois anniversaire de ma fille bordelaise,

 Philippe BESSON étant un de ses auteurs favoris,

j'ai voulu pour l'occasion lui faire dédicacer des livres lors d'une rencontre à la fabuleuse librairie angevine qu'est la librairie RICHER.

Un moment de plaisir pendant une heure d'écouter cet auteur nous parler de ses livres et de son parcours d'écrivain.

Je n'ai jamais encore lu ses livres bien que certains soient en attente sur l'étagère dite de transit !

Magnifique rencontre, personnage intéressant qui donne l'envie de le découvrir un peu plus après cette rencontre......

Mes deux achats du jour avec dédicace:

le dernier paru

 

maison

 

LA MAISON ATLANTIQUE

                                               

                    " J'ai souvent repensé à la mise en place du piège qui allait se refermer sur nous. À cet étrange ballet à quatre, dans lequel parfois s'immisçait un étranger. À ces va-et-vient d'une maison à l'autre, du jardin à la chambre, de la fraîcheur de la véranda à la chaleur de la plage ; ces déplacements infimes que nous accomplissions et qui tissaient à leur manière une toile où nous allions nous empêtrer. À cette langueur de juillet, lorsqu'on succombe à la paresse et que le désir s'insinue. À ces abandons progressifs : de la morale, du discernement, du sens commun. Nous aurions pu facilement tout empêcher mais aucun d'entre nous n'a pris la décision d'arrêter la machine folle. Aucun d'entre nous n'y a songé. " Philippe Besson, auteur de L'Arrière-saison et de De là, on voit la mer, nous livre un roman tout en nuances et en violence contenue, une tragédie moderne dissimulée sous les apparences d'un innocent marivaudage, le récit d'une vengeance qui doit s'accomplir

 

Et un de ses premiers

son frere

 

SON FRERE

Ils sont deux frères, jeunes encore, réunis une dernière fois face à la mer, face à la mort. Thomas est malade. Lucas l'accompagne pour une ultime escapade dans l’île de Ré, sur les terres de leur enfance. Un banc au soleil. Entre retrouvailles et chant du départ, chaque minute, désormais, mérite d’être vécue jusqu'au bout